Bienvenue sur : Une vie de chatêau... enfin presque !

Bienvenue sur : Une vie de chatêau... enfin presque !
Ami du jour : Bonjour !
Amis du soir : Bonsoir !

Et Bienvenue sur mon blog ! Ce n'est pas un blog personnel, ni musical. Mais un blog où j'écris une histoire. Oui, une histoire. 8-p
Elle provient du fruit de mon imagination et elle ne s'appelle pas "copie moi !" Donc je pense que vous l'aurez compris elle n'est pas à usage publique ! ;)
Je vous laisse continuer, j'espère qu'elle vous plaira. ^^

Un petit résumé peut être ?
Oui ? Ok !

Mélinda, dix - neuf ans, une jeune fille que la vie n'a pas toujours gâtée, sa famille assassinée quand elle avait sept ans. Trois mois après elle se fait adoptée par la riche famille Vandenberg : un comte et une comtesse d'Allemagne. Mais aujourd'hui, ses parents veulent qu'elle se marie avec le prince Eric Edelstein, un homme assez beau, assez intelligent mais pas au goût de Mélinda, qui elle ne cherche qu'a reprendre contact avec Ken son meilleur ami d'enfance qui a disparu, à cause d'une dispute entre leurs deux père... Mais une rencontre inattendue et bien tombée va changer les choses...


Bisous à vous !

# Posted on Friday, 21 August 2009 at 11:54 AM

Edited on Saturday, 22 August 2009 at 6:20 PM

Newsletter

Newsletter
La Newsletter c'est ici !

Vous voulez être prévenus de la suite de l'histoire ?
Vous êtes au bon article !
Pour ça c'est très simple !

Alors pour être prévenu en premier il faut :
- Me le dire dans un commentaire sur cet article.
- Dans ce même commentaire me dire si vous voulez que je vous prévienne par blog ou par adresse E-mail.
- Une fois que votre nom (ou nom de blog) est inscrit dans la liste ci-dessous vous devez IMPÉRATIVEMENT laissez au moins DEUX commentaires sur le dernier chapitre en ligne.
Si je dois vous prévenir par E-mail donnez moi votre prénom ou pseudo pour que je puisse vous reconnaître quand vous mettez les commentaires, donc bien entendu mettez votre nom ou le pseudo que vous m'avez donner dans vos commentaires. Pour les autres que je préviens par blog, mettez vos commentaires en étant connecter au blog que je contient dans la Newsletter. Merci.

Prévenus par blog :
r3veuse-cry
Sanaaa-4th
Ecriture-Coquine
No-limiite-X

Prévenus par E-mail :
Priscal

Annuaires où je suis inscrite :
Find-Story

# Posted on Friday, 21 August 2009 at 12:40 PM

Edited on Wednesday, 16 September 2009 at 7:22 AM

Chapitre 1

Chapitre 1
- Mademoiselle Mélinda ! Mademoiselle Mélinda ! criais Talia.
- Je suis là Talia ! dis - je amusée.
- Dieu du ciel, mademoiselle ! Que faites vous avec les jambes dans le vide ? demanda t'elle haletante.
- Je t'ai déjà demander de me tutoyer ! Tu me fais veille et trop importante avec ce "vous" ! Et pour répondre à ta question je lis les différentes idées d'articles de mes rédacteurs et journalistes. répondis - je toujours aussi amusée.

Moi, c'est Mélinda, Anne - Marie Vandenberg et j'ai dix - neuf ans. Je suis ce qu'on peut appeler une princesse. Mais ça n'a pas toujours été comme ça. Quand j'avais sept ans la famille Vandenberg m'a adoptée. Avant je vivais non loin de Berlin, dans un petit appartement HLM que je partageais avec mes parents et mes cinq frères et s½urs. Mon père était un drogué et ma mère une alcoolique. Et un jour le dealer de mon père est venu à la maison avec d'autres hommes et ils ont tués toute ma famille soit disant parce que mon père n'avait pas payer sa drogue. Ils les ont tous tués sauf moi, je m'étais cacher dans le living du salon, et j'ai vu toute la scène... C'était vraiment traumatisant. Quand vous voyez toute votre famille baigner dans des marres de plusieurs sangs, ça donne la gerbe et surtout l'impression d'être dans un affreux cauchemar ! Enfin bon, une fois qu'ils ont eu finit ils sont partis et j'ai couru chez ma voisine qui a appeler la police et je me suis retrouvée à l'orphelinat. Et environ 3 mois après les Vandenbergs sont arrivés et m'ont adoptés. Et depuis là, je vis dans un beau et grand château avec mes nouveaux parents. Ma mère : Ilénia, Marie - Anne Vandenberg et mon père : Yvan, Frédrich Vandenberg. Ils sont désormais mes parents, je les appellent tout les deux maman et papa. Mon père est allemand et ma mère française. Je vis donc au nord de l'Allemagne. Et je suis relativement heureuse.

- Bien, Mélinda ton père veut te voir, il t'attend dans le grand salon.
- Ah. Dis - moi Talia, tu sais pourquoi ? la questionnai - je.
- Je crois c'est une question de mariage mademoiselle.
- Quoi ?! Dis - je interloquée.
- Oui, mademoiselle. Et votre père a dit : tout de suite.
- Très bien, allons - y. dis - je sur un ton lasse.

Talia et moi nous dirigeons vers le grand salon, où, comme je le savais mon père et ma mère m'attendaient... Ma mère avait une mine inquiète et mon père essayait de paraître sûr de lui. Visiblement c'était quelque chose qui n'allait pas me plaire. Je m'assis en face de mes parents et congédia Talia. J'avais les mains moites, signe que j'angoissais. C'est sûr, ça n'allait vraiment pas me plaire !

- Écoute moi bien Talia, dit mon père ; Tu as maintenant dix - neuf ans et tu fais partie d'une famille royale, donc il est temps que tu te maries.

J'espère que c'est une blague ! Je regarda ma mère, elle me regardait aussi, ses yeux brillaient... Non ce n'était pas une blague...

- me levant Hors de question ! criai - je.
- S'il te plaît ma chérie...
- coupant la parole à ma mère Non ! Et mon magazine ?! Hein ?! Et déjà avec qui ?! hurlai - je.
- Avec le prince Hedelstein. dit mon père.
- faisant les grands yeux Quoi ?! C'est la blague de l'année !
- S'il te plaît, utilise un langage convenable. dit - il.
- Écoutez - moi bien ! Jamais au grand jamais je me marierais avec lui ! Et je vous signale que j'ai ma boîte et mon magazine ! leurs dis - je clairement.
- Bon, jeune fille, ce soir il va venir avec sa famille et nous allons voir si tu refuses encore après l'avoir vu. dit - il un peu anxieux.

Je partis me réfugier dans ma chambre. Ma chambre c'est plutôt un appartement tellement c'est grand, je suis la directrice d'un grand magazine à succès pour femmes : << Woman Life >>. Il y a Talia ma femme de chambre... enfin ma "bonne" si vous préférez, je n'aime pas ce mot, c'est comme si on disait "pute". Je l'aime beaucoup, c'est ma confidente. Et mes parents voulaient briser tout ça, ma vie, en me forçant à me marier avec Eric... Non merci.


_____________________________________________________________________


Voilà le premier chapitre terminé !
Alors ?
N'oubliez pas deux commentaires pour la Newsletter !
Vous avez des questions ? N'hésitez pas !

2 fans géniaux ! Et Toi ?

# Posted on Friday, 21 August 2009 at 1:41 PM

Edited on Tuesday, 25 August 2009 at 2:06 PM

Chapitre 2

Chapitre 2
J'étais dans ma chambre avec Talia, on se préparait toutes les deux. Oui toutes les deux, j'avais dit que je voulais que Talia soit avec moi. Nous avions chacune une très belle robe. Depuis environ une heure plus de mille invités sont arrivés, pourquoi avaient t'ils invités autant de monde ? Je devais juste voir Eric mais pas l'épouser de suite. De toute façon c'était toujours hors de question !

- Je ne crois pas que ne ce ne soit qu'une simple rencontre. dis - je
- Je crois aussi. acquiesça t'elle
- Tu as vu les gens qui arrivent depuis une heure ? On dirait la population des alentours ! m'exclamais - je
- C'est toute la population des alentours ! s'écria t'elle
- Et merde ! Je m'en fou, il se prendra le vent de sa vie devant tout le monde si il me demande en mariage ! Non mais je te jure ! dis - je énervée
- J'espère pour vous qu'il ne va pas vous obliger à faire quelque chose que vous ne souhaiteriez pas !
- Mon père ? Je ne pense pas, enfin, il en est capable.
- Vous savez, j'ai peur de votre père, j'ai peur qu'il gâche votre vie.
- Ne t'inquiètes pas Talia, et puis il y a toujours ma mère.
- Je ne sais pas et je ne crois pas que votre mère aura le courage de contre dire votre père !
- Oui, je n'y avait pas penser, enfin bon.
- Mademoiselle ! Mademoiselle ! criai quelqu'un
- m'effrayant Oui, je suis là ! répondis - je
- Mon dieu, mademoiselle !
- Calme toi Pédro ! Tu vas faire un arrêt cardiaque !
- Votre père, il, il, il a dit qu'il allait vous obliger à vous marier avec le prince, je l'ai entendu ! Dit - il affolé
- Tu es sûr ? demandais -je
- Oui, je l'ai très bien entendu ! Il faut que vous partiez et vite !
- D'accord, Talia tu veux bien m'aider à plier bagages ?
- Oui, Pédro vient nous aider ! s'exclama t'elle
- Vous pouvez vous appeler "chéris" je sais que vous êtes en couple !

Ils rougirent tout les deux, amusant. Pédro et Talia étaient ensemble. Il travaille en cuisine et c'est ici qu'ils se sont rencontrés ! Ils sont trop mignons tout les deux. On rangeait mes affaires dans un sac, enfin une petite partie de mes affaires parce que j'en ai des tonnes ! Je me changea aussi, je mis un jean, un débardeur rose/violet avec un gilet noir et des sandales noires, puis je lâcha mes cheveux. Mes parents détestent quand je m'habille comme ça. Je n'est pas l'aire d'une princesse avec ces habits. Tant mieux. Ils me regardent tout les deux, ils vont me manquer.

- Je viens avec vous !
- Tu peux pas, sinon tout le monde va venir poser des questions à Pédro ! Donc vaut mieux pas que tu viennes.
- Ah, oui c'est vrai... soupira t' elle
- Bon je suis prête.
- Vous allez nous manquer. confia Pédro
- Vous aussi vous allez me manquer mais j'ai vos numéros, je resterais en contact avec vous. dis - je d'un air triste
- Bonne chance mademoiselle ! Dirent t' ils à l'unisson.
- Vous allez me faire pleurer ! De toute façon on va se revoir, on reste en contact alors ça va ! dis - je sur le point de pleurer.

Je leurs fit un dernier câlin, m'enfouit par derrière. J'entre dans le grand garage pour prendre une des trente - quatre voitures de mes parents. Finalement je pris un Range Rover noir, si déjà on voyage autant voyager confortablement. Je m'assis dans le véhicule, posa mon sac du côté passager, enclencha la première puis sortis du garage pour enfin m'éloigner du château... Je décida je prendre la route de la campagne parce que s'ils voyaient que je suis plus là et qu'une voiture a disparue, ils me chercheraient d'abord sur l'autoroute. je mis la radio : Und jetzt Automatisch von Tokio Hotel ! Tokio Hotel ? Je connais pas, je change de fréquence... Que de la merde ! Bon je mets un CD ! Trois heures de route, j'arrive, euh, j'arrive où ? Où suis - je ? Un panneau s'il vous plaît ! Alors : Alsace. Alsace ? Je suis en France ! Mais je veux pas aller en France moi ! Je passe le tournant et passe la frontière allemande, me revoilà en Allemagne. Heureusement que j'ai appris plusieurs langues, et oui en tant que fille d'une famille royale je dois pouvoir parler le français, l'anglais, l'italien et le portugais et bon l'allemand c'est normal j'habite en Allemagne. Une heure que je roule maintenant, je suis dans une cité. Je gare ma voiture. Je prends mon sac et descend. Bon, je marche. Vers où ? J'en sais rien. Mais je sais que Ken habite vers ici où du moins quelque part, pas loin. Je continue le long des immeubles...

- Salut toi !
- sursautant Oh ! Bonsoir !

C'était un homme gros, mal rasé et mal habillé : un clochard !

- Alors on se promène ? demanda t'il
- Je crois oui.

Et d'un coup il me tira par la bras et on s'engouffra entre deux immeubles, dans l'ombre, en plus il faisait nuit. Il me colla contre un mur.

- Lâchez moi !

Pas de réponse, il essaya d'arracher mon haut, il y arriva. Il balança mon gilet et le reste de mon haut quelque part au sol...

- A l'aide ! criais - je

Juste un raisonnement, pendant que lui, il me léchait le cou en me tenant les poignets. Il ouvrit sa braguette et déboutonna son jean, fit descendre son caleçon et essaya de dégrafer les boutons de mon jean.

- A l'aide ! Aidez moi ! Au secours ! hurlais - je de toutes mes forces.

Il dégrafa le premier bouton, il en restait deux, pitié que quelqu'un vienne m'aider ! J'entendis des pas, quelqu'un venait en courant ! Pourvu qu'il est entendu mon appel ! Je me remis à crier !

- A l'aide ! hurlais - je à nouveau.

Il dégrafa le deuxième ! Putain ! J'entends les pas se rapprocher, alléluia quelqu'un s'approche de nous ! Il fit céder le troisième bouton, Non ! Je me mis à pleurer ! Je m'attendais à ce qu'il fasse descendre ma culotte, mais non, à la place l'emprise sur mes poignets se déserra et l'homme tomba à terre. Je tomba moi aussi et pleura de plus belle. Quelqu'un mes serra dans ses bras.

- Arrêtez de pleurer, c'est finit, il ne vous embêtera plus.
- Merci, merci, sans vous ça aurait mal finit.
- Ce n'est pas la peine de me remercier, c'est normal. Je vous ai entendu crier et je vous ai repéré. Au fait je m'appelle Tom, Tom Kaulitz.


_____________________________________________________________________


Voilà la fin du second chapitre !
Alors, ça vous plaît ?
N'oubliez pas : deux commentaires au moins pour être prévenus !
Vous avez des questions ? N'hésitez pas !

3 fans géniaux ! Et Toi ?

# Posted on Saturday, 12 September 2009 at 4:19 PM

Edited on Monday, 21 September 2009 at 2:47 PM